«Quand je revenais le soir de mon travail, j’avais toutes les peines à me frayer un chemin jusqu’à ma porte d’entrée. Je devais enjamber des campeurs endormis dans leur sac de couchage en duvet de canard synthétique, éviter les chiens de race au poil ras lustré qui jappaient avec les crocs bien en évidence, contourner les poussettes aérodynamiques à trois roues, avec auvent pare-soleil, moustiquaire rétractable, compartiment à couches, roulement à billes et suspension assistée, dans lesquelles des poupons braillaient à s’expectorer les poumons».